Archives par catégories: Artiste du mois

Dans l’atelier de Perrine Leblanc

Le propriétaire venait d’abattre un arbre immense et protecteur dans la cour arrière de l’îlot de chaleur montréalais où je vivais depuis 2009 pour faire pousser dans le gravier un stationnement dégueulasse. Il a proposé de me louer une place pour 250 $ par mois, mais je n’ai pas de voiture et je ne conduis pas, je marche. J’avais envie de me rapprocher de la mer, alors j’ai cassé le bail et j’ai fait mes bagages.         

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  • Leblanc19 août 2021 - 2h39

    Salut Perrine, c’est toujours un plaisir de te lire et une satisfaction à la fin.👍😉RépondreAnnuler

Dans l’atelier de Chloé Savoie-Bernard

Les choses me rentrent sous la peau et j’ai de la difficulté à établir une frontière entre moi et le monde, entre moi et la politique, entre moi et les autres. Si je reste inerte, je m’en veux encore plus de ne rien faire. Tout rentre : tout sort. Il me faut bouger, essayer de mettre mes idées en place, de me rendre utile ; possiblement aux autres, possiblement à moi-même. Mes pensées s’enroulent souvent les unes sur les autres. Deviennent des nœuds. Je dois trouver des façons de les lousser pour tenter de m’en défaire, mais passe-t-on jamais à autre chose ? La souffrance reste, revient, repart. La mienne, celle des autres.

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    Dans l’atelier de Karoline Georges

    Mon atelier de création numérique est distinct de mon bureau d’écriture ; le premier est rempli d’équipement technologique, d’ordinateurs, de piles de documents à trier. C’est là où je réponds à mes messages, où j’accède (de moins en moins souvent) aux réseaux sociaux. Quand je passe de l’atelier à mon bureau d’écriture, je me déconnecte complètement du monde, au sens propre comme au figuré. J’utilise mon ordinateur d’écriture comme une machine à écrire, sans accès au réseau. Donc sans aucune distraction. Dans mon bureau, tout est blanc. Les murs vides, la table de travail, la bibliothèque, ma chaise de lecture, que du blanc. Couleur canevas vierge. Je suis entourée de plantes.

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      Dans l’atelier de Nicole Brossard

      Le vif au corps Du 1er au 11 février 2021             De mon bureau devant la maison (stylo) à mon bureau derrière la maison (ordinateur).                                              Du regard vaste et rêveur au regard captif et concentré. Début de l’acte d’écriture à 15h54 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………… De la terrasse derrière la maison (2019) à la fenêtre de mon bureau devant le...

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        Dans l’atelier de Noémie Pomerleau-Cloutier

        ’est la volonté de comprendre l’autre qui m’a amenée vers La patience du lichen. Comment on vit au large de tout? Pourquoi, comment on vit si loin, sans lien routier? Quels liens on tisse sans l’asphalte? Qu’est-ce qui cohabite avec la résilience? Qu’est-ce qui nourrit l’appartenance ou l’errance?

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          Dans l’atelier de Marie Demers

          J’écris parce que je suis plus belle et mieux faite dans mes personnages que dans ma vie. J’écris pour être lue. Pour qu’on me dise : tu m’as touchée, je me suis reconnue, j’ai senti que tu parlais de moi, que tu écrivais pour moi. Et c’est vrai, j’écris pour toi.

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            Dans l’atelier de Mélodie Vachon Boucher

            Chacun de mes livres est le premier livre que j’écris, même si je sais de plus en plus comment faire.

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            • Fabienne Chemin1 février 2021 - 11h46

              Merci Mélodie ! Ton processus créatif a quelque chose de fascinant et de mystérieux. À l’image de ton travail.RépondreAnnuler

              • awilhelmy6 février 2021 - 20h39

                Je suis heureuse que la démarche de Mélodie vous intrigue et vous inspire!RépondreAnnuler