Archives par catégories: Arts du livre

Les Presses du Bûcher (l’atelier)

Grosse fierté et grande joie: Les Presses du Bûcher, l’atelier que je bâtis depuis plus d’un an maintenant, est finalement achevé (si tant est qu’un atelier puisse être achevé un jour… disons pour être plus précise qu’il a atteint l’état que je visualisais quand j’ai commencé à le mettre en place).

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    Avalanche de dentelles

    Je me suis fait arracher deux dents de sagesse hier, après avoir eu la brillante idée de recevoir ma quatrième dose la veille au soir… Me voici donc moins sage, mais surtout engluée dans un état à la fois nauséeux et engourdi, où la seule activité à la portée de mon cerveau est celle-ci. En huit heures de travail, la plaque a progressé considérablement. J’en suis environ à 30 heures en tout. Je devrais finir demain, et pouvoir commencer à explorer l’impression avec ma nouvelle presse…

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      La tranche des Clercs de Saint-Viateur

      Cette tranche sert d’abord et avant tout à tailler des cartons de reliure. Je m’en servirai pour autre chose, mais quand elle a été construite dans la fonderie des Clercs de Saint-Viateur, il y a bien cent ans de cela (je n’ai pas la date exacte), elle était destinée à leur imprimerie.

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        Pointe-Lévy

        Ce projet, c’est mille fois plus qu’un livre, c’est la trace d’une amitié qui s’est approfondie au fil des pages, des caractères, et qui continue de grandir tendrement. Je suis tellement, tellement privilégiée d’avoir accès à cette sagesse et à tout ce savoir, je mesure pleinement ma chance chaque fois que nous nous retrouvons devant les presses à imprimer, Pierre et moi.

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          Explorations pigmentaires

          Ce matin, pour calmer la frénésie d’une semaine haute en émotion, je suis descendue dans l’Atelier des Presses du Bûcher pour explorer la teinture des papiers. Lors de l’impression de gravure en taille-douce, les papiers doivent toujours être mouillés. Je me suis donc demandé si certains pigments qui se trouvaient déjà dans ma maison pouvaient servir à vieillir le papier et lui donner une texture et une coloration particulières.

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          La fabrication artisanale du papier

          Tout commence par des matières brutes. Du coton, du lin, collectés auprès de fabricants ou de transformateurs de textiles (des entreprises qui font des draps, des vêtements, et qui savent exactement ce que contiennent les fibres qu’ils utilisent). Avant, ce travail était celui des chiffonniers, qui faisaient le tour des arrières-boutiques pour récupérer la moindre retaille de tissu. L’acquisition de cette matières est désormais très compliquée, en raison des fibres synthétiques qui sont souvent mélangées aux fibres naturelles, et qui empêchent l’utilisation de ces tissus dans la fabrication du papier.

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            IMPRIMER le coton à fromage

            Aux Îles-de-la-Madeleine, j’ai fait la rencontre de Paul Livernois, l’ancien propriétaire de ma presse à imprimer. Contrairement aux typographes, voire aux graveurs, Paul, en tant qu’artiste en arts visuels, s’est généralement servi de l’étape de l’impression comme d’un point de départ plutôt qu’un point d’arrivée. Ceux qui cherchent à créer des oeuvres sérielles désirent généralement que chaque exemplaire soit en tout point identique aux autres. Paul, au contraire, imprimait tout et rien, puis il utilisait cette impression comme point de départ à son oeuvre, en la complétant avec de l’encre et de la peinture à l’huile. Dans les prochains mois, je partagerai plus en détail son travail avec vous.

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